Stéphanie Cailleau (F)

Sortie de terre 3

DIEresidenz a le plaisir d’ouvrir la saison 2021 avec une nouvelle formule : DIEresidenzEXTRA – une résidence à domicile de Stéphanie Cailleau que nous avons accompagnée dans sa recherche à l’atelier suite à son exposition à la cave Girard lors des Journées du Matrimoine 2020. Pour la sortie de résidence elle présentera une nouvelle étape de « Sortie de terre »...

Lucie Chaumont (F) et Nadine Allibert (F)

The living has no borders
(Le vivant n’a pas de frontières)

Dans l’exposition « The living has no borders » Lucie Chaumont et Nadine Allibert, qui travaillent en binôme sous le nom La Perruque, présentent le fruit de leur résidence à Berlin aux Lichtenberg Studios. Leur recherche, qui porte sur le vivant dans la ville, prend la forme d’un ensemble combinant affiches, diaporama, objets ainsi qu’une vidéo de performance...


Elisabeth Sonneck (D)

En dehors des clous - En couleur (# 8)

L’artiste Berlinoise Elisabeth Sonneck présent dans l’exposition « En dehors des clous – En couleur (#8) » des œuvres sur papier réalisées lors de son séjour Diois. Sa peinture abstraite est juxtaposée à des objets trouvés sur place qui la soutiennent par des actes de balance...

Catherine Evans (AU) et Piotr Pietrus (PL)

Mountain Mother

DIEresidenz présente l’exposition « Mountain Mother » (mère montagne) par ses artistes en résidence, Catherine Evans et Piotr Pietrus. Durant un mois, ils ont réalisé des photographies et une installation mêlant photographies, livres et objets trouvés…

Lynn Pook (F)

Recherche ludique 

DIEresidenz présente « Spiel Platz », une recherche artistique que Lynn Pook ramène de son séjour berlinois aux Lichtenberg Studios. Pour ce projet, l’artiste franco-allemande a arpenté les aires de jeux pour enfants de Berlin Lichtenberg et partage ses impressions dans une installation mêlant photos, dessins, notes et vidéo...

Berit Myrebøe (N)

Super-position de medias divers 

DIEresidenz présente « Super position », les œuvres sur papier de son artiste en résidence, Berit Myrebøe. L’artiste norvégienne résidant à Berlin, a travaillée pendant un mois sur une nouvelle série sur papier – un alliage de photographies superposées, dessinées et peintes sur différents types de papiers...

Nicole Bianchet (D/US) 

La Sorcière Rechargée

Nicole Bianchet ne peint pas, elle travaille ses images. Avec le couteau, elle gratte et gratte le bois, pèle et blesse le sol, colore les blessures comme si elle guérissait les cicatrices. Nicole commente: « J'essaie d'être aussi contrôlée que possible et aussi chaotique que nécessaire. »* ...

Anne Staszkiewicz (D)

Le délire d’un expressionniste
ou Les peintures ont pris le contrôle

Anne Staszkiewicz est peintre. En venant de Berlin, elle a eu le projet de peindre dans la nature comme les peintres ont fait à l’école de Barbizon au 19ieme siècle. Un changement diamétral par rapport à son atelier très urbain de Berlin-Wedding...

Yann le Crouhennec (F)

Travaux Berlinois

« Le présent trace en notre conscience, surface sensible obscurcie par le voile du passé et l'ombre de l'à venir, ses signes limpides et lumineux. » ylc

Alex Tennigkeit (D) 

Wege zur Form (en route vers la forme)

DIEresidenz vous invite à fêter l’inauguration de son programme de résidence d’artiste. Alex Tennigkeit, la première résidente venant de Berlin avec don fils, montre les œuvres faites à Die et une sélection des dessins...

Sortie de terre est une fusion des vêtements et végétaux vivants où artefact et nature deviennent inséparables pour former des costumes surréels. Ce travail montre l’absurdité de notre consommation - on se décore avec des représentations de fleurs en même temps qu’on jette ces vêtements avant de les avoir vraiment usés. Les fleurs deviennent symbole de leur propre vanitas, et les sculptures fantomatiques rappellent au cycle de vie dont nous faisons partie 

Sortie de terre est un projet au long cours qui demande beaucoup d'expérimentations puisqu'il s'agit d’interagir avec des processus naturels comme la biodégradation de textile dans la terre et la croissance de racines dans la trame du tissu. Concrètement, Stéphanie travaille avec des robes, des tabliers ou rideaux aux motifs floraux qu’elle a récupérés dans un centre de tri textile. Elle trame ces tissus en coton avec des coutures en polyester et protège certaines parties avant de les enfouir dans un mélange de terre et composte. Après une période de trois semaines à trois mois, elle déterre les vêtements et découvre le travail des micro-organismes – une dentelle aléatoire orientée par l’artiste.

Dans une deuxième étape, Stéphanie recouvre ce textile avec du terreau et des graines de blé pour laisser les racines de blé s’entremêler dans les fibres des vêtements décomposés. Cette nouvelle couche végétale va être séchée et les robes vont être suspendues pour retrouver leur volume. Pour la troisième étape, l’artiste sème diverses herbes et implante de la mousse des bois à la base des robes.

Une exposition qui teste sa viabilité

DIEresidenzEXTRA consiste en une nouvelle production de trois pièces et une installation « test », pour mettre au point l'intégration des végétaux vivants et vérifier leur tenue dans le temps. Cette exposition permet de tester l’accrochage, le système d'irrigation, d’étudier comment les sculptures semi-vivantes se comportent et évoluent, comment prendre soin d’elles, les arroser et les nourrir.

Ce projet a été exposé plusieurs fois à différentes étapes de la recherche. Il tend cette année à aboutir à une installation conséquente, qui a été programmée par l'Université de Lille pour une exposition à la galerie Les Trois Lacs en novembre 2021.